Au Vietnam, la poterie est partout, mais souvent discrète. Elle se glisse dans les gestes du quotidien, dans les maisons anciennes, au bord des rivières, dans les cours de temples ou au fond des villages. Depuis des siècles, la terre façonnée par la main de l’homme accompagne la vie des habitants, sans bruit, sans mise en scène.
Derrière chaque objet en argile se cache pourtant une histoire, un savoir-faire transmis de génération en génération, profondément lié à une région, à un paysage et à une communauté.
Explorer les villages de poterie au Vietnam, c’est partir à la rencontre d’un artisanat vivant, parfois célèbre, parfois méconnu, mais toujours porteur d’identité et de mémoire. Du Nord au Sud du pays, ces villages racontent une autre manière de voyager : plus lente, plus humaine, au plus près de l’âme du pays.
À travers cet article, nous vous invitons à découvrir la poterie vietnamienne ainsi que les villages de poterie les plus emblématiques du Vietnam, là où la terre, le feu et les gestes des artisans continuent de raconter l’histoire du pays.
1. La poterie au Vietnam : un savoir-faire ancestral
1.1. Histoire de la poterie au Vietnam
Au Vietnam, la poterie apparaît très tôt : les données archéologiques situent ses premières traces il y a environ 10 000 ans, à la fin de la culture de Hoa Binh et à Bac Son. À l’époque préhistorique, il s’agit surtout d’une poterie brute, façonnée à la main et cuite à l’air libre autour de 700°C, avec une pâte souvent mélangée à des coquillages broyés et des résidus végétaux ; les décors restent simples (incisions, motifs ondulés, impressions au peigne…).
Avec l’âge des métaux, un tournant technique s’opère : on passe progressivement du modelage manuel à l’usage du tour, ce qui enrichit les formes et les usages (ustensiles, contenants, objets de parure, outils, poterie “artistique”), notamment durant les phases pré-Dong Son (Phung Nguyen – Dong Dau – Go Mun).
Les premiers siècles de notre ère marquent une véritable avancée technologique. Des procédés comme le moulage, l’assemblage, l’émaillage et surtout la cuisson en four à haute température se diffusent ; les potiers vietnamiens les adoptent tout en conservant une identité propre, ce qui accompagne l’émergence de grands centres de production (par exemple Tam Tho, Luy Lau, Duong Xa…), avec une organisation du travail plus spécialisée et des cuissons dépassant 1 000°C.
À partir du XIe siècle, sous les dynasties Ly – Tran, la production se professionnalise davantage et se diversifie. Les fours gagnent en performance (jusqu’à environ 1 200–1 280°C) et plusieurs familles de glaçures se structurent (céladon/men ngoc, blanc, brun, vert, hoa nau, et les prémices du décor bleu). Les échanges commerciaux s’intensifient, et des indices d’exportation vers l’étranger sont mentionnés, y compris des découvertes au Japon pour le début du XIVe siècle.
Au XVe siècle (Le so), l’essor du commerce international stimule fortement la poterie vietnamienne : elle devient un produit d’exportation majeur, avec des innovations marquantes comme la poterie à fond blanc décor bleu, des émaux polychromes (dont certains ornés de rehauts dorés) et des pièces blanches à décor imprimé. Les vestiges des fours de Chu Dau et de Thang Long, ainsi que la cargaison du navire naufragé au large de Cu Lao Cham (mise au jour à la fin des années 1990), illustrent l’ampleur et la qualité de cette production.
À la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, le contexte régional change : la concurrence des céramiques chinoises et japonaises s’intensifie, tandis que, sur le plan intérieur, des politiques limitant le commerce extérieur contribuent au déclin progressif de certains centres tournés vers l’export. Dans ce paysage mouvant, Bat Trang (actif depuis le XIVe siècle) parvient à maintenir sa vitalité grâce à un large marché domestique, en adaptant ses productions aux besoins du quotidien, du culte et de la décoration.
Forte d’une histoire longue et d’un développement singulier, nourrie par les valeurs culturelles du pays, la poterie vietnamienne est devenue un objet de fascination pour les chercheurs et les amateurs éclairés, qui lui ont consacré temps et passion à travers l’étude, la recherche et la constitution de collections de grande valeur. On peut ainsi affirmer qu’une large part de l’histoire de l’art céramique vietnamien se reflète à travers ses œuvres.
1.2. La poterie dans la vie quotidienne, la spiritualité et l’architecture
Au Vietnam, la poterie n’a jamais été réservée aux palais ou aux vitrines de musées. Elle fait avant tout partie de la vie quotidienne. Jarres à eau, bols, assiettes, marmites, pots de conservation ou récipients agricoles accompagnent depuis des siècles les gestes simples de la vie rurale et urbaine. Robuste, fonctionnelle et accessible, la poterie répond aux besoins essentiels des habitants, tout en s’adaptant aux ressources et aux usages propres à chaque région.
Au-delà de son rôle utilitaire, la poterie occupe également une place importante dans la vie spirituelle. On la retrouve dans les temples, les pagodes et les maisons ancestrales, sous forme de brûle-parfums, de vases d’offrandes, de jarres rituelles ou d’objets liés au culte des ancêtres. Ces pièces, souvent sobres dans leurs formes, témoignent d’un rapport profond entre l’homme, la nature et le monde invisible, où la terre devient un médiateur entre le sacré et le quotidien.
La poterie s’inscrit enfin dans l’architecture traditionnelle vietnamienne. Tuiles, briques, éléments décoratifs en terre cuite structurent maisons anciennes, temples, fours et villages entiers. Dans certains lieux, elle façonne même le paysage, comme les fours de briques du delta du Mékong ou les ruelles anciennes construites à partir de matériaux artisanaux. Ainsi, elle ne se limite pas à l’objet : elle accompagne les croyances et reflète une manière d’habiter le monde profondément ancrée dans la culture du pays.
2. Les villages de poterie du Nord du Vietnam
Berceau historique de la poterie vietnamienne, le Nord du Vietnam abrite certains des villages de poterie les plus anciens et les plus emblématiques du pays. Le long du fleuve Rouge et de ses affluents, la terre, l’eau et le feu ont façonné au fil des siècles des savoir-faire uniques, transmis de génération en génération. Entre villages encore très actifs et anciens centres aujourd’hui plus discrets, la poterie du Nord reflète à la fois la richesse de l’histoire vietnamienne et la diversité des expressions artisanales régionales. Dans cette partie, nous vous présentons les villages de poterie les plus connus au Nord du Vietnam.
2.1. Bat Trang – Le village de céramique le plus célèbre du Vietnam
Le village de Bát Tràng est situé à environ 13–15 km au sud-est du centre de Hanoi, sur la rive gauche du fleuve Rouge, dans le district de Gia Lam. Ce village artisanal est l’un des plus anciens et des plus prestigieux du Vietnam, avec une tradition potière qui remonte à plus de 700 ans, depuis probablement les dynasties Ly-Trân au XIVᵉ siècle.
Ce qui distingue Bat Trang, c’est la diversité et la qualité de ses produits céramiques : bols, assiettes, vases, objets décoratifs et pièces rituelles. Fabriqués à la main par des artisans hautement qualifiés, ces objets se caractérisent par des formes harmonieuses, des glaçures variées (blanc, vert mousse, brun, bleu craquelé…) et une finition soignée qui reflète un savoir-faire transmis de génération en génération.
Aujourd’hui, Bat Trang est non seulement un centre de production céramique, mais aussi une destination culturelle très prisée : on y trouve des marchés de poterie traditionnels, des ateliers ouverts aux visiteurs, ainsi que le musée de la poterie de Bát Tràng, qui met en valeur l’histoire et l’évolution de cet artisanat.
Depuis 2019, le village de céramique de Bát Tràng a été reconnu comme patrimoine culturel immatériel national du Vietnam, soulignant son importance dans la préservation et la promotion de l’art céramique vietnamien. Il fait partie aussi l’un des villages artisanaux les plus visittés à Hanoi.
2.2. Kim Lan – Un héritage discret au bord du fleuve Rouge
Le village de poterie de Kim Lan se situe sur la rive du fleuve Rouge, dans le district de Gia Lam, à l’est de Hanoi, non loin de Bát Tràng. Moins connu du grand public, Kim Lan est pourtant l’un des villages de poterie les plus anciens du delta du fleuve Rouge, avec une histoire attestée par d’importantes découvertes archéologiques.
La poterie de Kim Lan se distingue par son caractère simple et utilitaire, étroitement lié à la vie quotidienne des habitants. Jarres, récipients domestiques et objets en terre cuite étaient autrefois produits pour répondre aux besoins locaux, sans recherche décorative excessive. Ce savoir-faire sobre reflète une tradition artisanale profondément enracinée dans le monde rural.
De nos jours, l’activité potière y est plus discrète, mais Kim Lan conserve une valeur patrimoniale majeure. Le village incarne la mémoire d’un artisanat ancien, témoin silencieux des origines et de l’évolution de la poterie vietnamienne.
2.3. Phu Lang – L’authenticité rustique
Le village de Phù Lãng est situé dans la province de Bac Ninh, le long de la rivière Cầu, au nord-est de Hanoi. Contrairement à Bat Trang, Phu Lang est resté à l’écart de la production de masse et conserve un caractère rural très marqué, tant dans son paysage que dans son artisanat.
La poterie de Phu Lang se reconnaît immédiatement à sa terre cuite épaisse, à ses teintes brun-rouge naturelles et à ses glaçures simples, parfois laissées brutes. Les artisans utilisent encore des techniques traditionnelles, avec des fours anciens et une production principalement tournée vers des objets utilitaires : jarres, pots, contenants agricoles ou décoratifs de grande taille.
Peu touristique, Phu Lang séduit par son authenticité. Le village offre une image rare d’une poterie profondément enracinée dans la vie locale, où le geste artisanal prime encore sur l’esthétique commerciale.
2.4. Tho Ha – Un village hors du temps
Le village de Thổ Hà, situé dans la province de Bac Ninh, était autrefois l’un des centres de poterie les plus importants du Nord du Vietnam. Sa production, réputée pour sa solidité et sa couleur rouge sombre, approvisionnait largement les régions voisines avant de décliner au cours du XXe siècle.
La poterie n’est plus l’activité principale du village actuellement, mais son héritage reste omniprésent. Les anciennes briques et tessons de céramique ont été réutilisés pour construire maisons, murs et ruelles, donnant à Tho Ha une atmosphère singulière et intemporelle. En se promenant dans le village, on perçoit encore l’empreinte d’un âge d’or artisanal révolu.
2.5. Chu Dau – La renaissance d’un trésor oublié
Le village de Chu Đậu, situé dans le district de Nam Sách (province de Hai Duong), représente l’un des sommets historiques de la poterie vietnamienne. Les fouilles archéologiques menées depuis les années 1980 ont révélé que Chu Đậu fut un centre de production florissant du XVe au XVIe siècle, produisant des céramiques d’une grande finesse qui circulaient largement dans le pays et à l’étranger.
Ce qui distingue la céramique de Chu Đậu, ce sont ses formes élégantes, ses glaçures raffinées et ses décors expressifs, souvent inspirés de la vie rurale ou de motifs floraux, ainsi que des pièces emblématiques en bleu sur fond blanc qui ont fait la renommée du site dans les échanges maritimes anciens.
Des vestiges de ces productions ont été retrouvés sous forme d’objets découverts dans des tombes, des temples, ainsi que sur des navires marchands naufragés près de Cu Lao Cham (à Hoi An), témoignant de l’ampleur de leur diffusion.
Longtemps disparue de la mémoire collective, cette poterie a connu une véritable renaissance après la découverte de pièces exceptionnelles dans une épave au large de Cu Lao Cham dans les années 1990. Aujourd’hui, le village revit et propose des œuvres qui s’inspirent de la vie rurale et de la nature, témoignant d’une élégance intemporelle
3. Les villages de poterie du Centre du Vietnam
Au cœur du Vietnam central, la poterie se fait plus discrète, mais profondément ancrée dans l’histoire et la culture locale. Entre villages anciens, cités portuaires et héritage des communautés cham, les villages de poterie du Centre témoignent d’une relation intime entre l’homme, la terre et le temps.
3.1. Phuoc Tich – La sobriété élégante de Hue
Le village de Phuớc Tích est situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Hue, dans la ville de Hue. Classé parmi les villages anciens du Vietnam, Phuoc Tich est réputé pour son architecture traditionnelle et son cadre paisible, bordé de jardins et de maisons en bois.
Autrefois, la poterie constituait l’activité principale du village. Les artisans y produisaient des objets utilitaires destinés à la vie quotidienne, reconnaissables à leurs formes simples et à leur terre cuite sombre. Cette poterie, sans ornement superflu, reflète l’esprit sobre et raffiné propre à la culture de Hue.
À présent, bien que la production potière ait fortement diminué, Phuoc Tich conserve une valeur patrimoniale importante. Le village incarne la mémoire d’un artisanat ancien, étroitement lié à l’histoire et à l’identité culturelle du Vietnam central.
3.2. Thanh Ha – La poterie vivante de Hoi An
Le village de Thanh Hà se situe à environ 3 km du centre historique de Hội An, le long de la rivière Thu Bon. Apparue dès le XVIe siècle, la poterie de Thanh Ha s’est développée en lien étroit avec le port marchand de Hội An, répondant aux besoins des habitants, des commerçants et des navigateurs.
La poterie de Thanh Ha est avant tout utilitaire : briques, tuiles, jarres, ustensiles domestiques, façonnés avec une terre locale aux teintes chaudes. Les formes sont simples, fonctionnelles, adaptées à la vie quotidienne. Contrairement à d’autres villages, l’artisanat y est resté vivant grâce à l’ouverture au tourisme.
Thanh Ha est désormais un lieu dynamique à Hoi An où les visiteurs peuvent observer les artisans à l’œuvre, participer à des ateliers et découvrir un savoir-faire transmis de génération en génération.
3.3. Bau Truc – L’héritage cham unique
Le village de Bàu Trúc, situé près de Phan Rang dans la province de Ninh Thuan, est considéré comme l’un des plus anciens villages de poterie d’Asie du Sud-Est. Il est étroitement lié à la culture cham, dont il constitue l’un des héritages les plus emblématiques encore vivants aujourd’hui.
La particularité de la poterie de Bau Truc réside dans sa technique entièrement manuelle : les artisans, majoritairement des femmes, façonnent les pièces sans tour de potier, en faisant tourner l’objet autour d’eux. La cuisson se fait en plein air, à même le sol, selon des méthodes ancestrales transmises oralement.
Les formes et motifs s’inspirent de la vie quotidienne, de la nature et des croyances cham. Plus qu’un artisanat, la poterie de Bau Truc est une expression culturelle profonde, où chaque geste perpétue une mémoire collective unique du Vietnam central.
4. Les villages de poterie du Sud du Vietnam
Dans le Sud du Vietnam, la poterie se développe dans un contexte différent, marqué par les échanges commerciaux, la vie fluviale et l’ouverture culturelle. Entre influences urbaines et savoir-faire liés au delta du Mékong, les villages de poterie du Sud reflètent une adaptation constante aux besoins pratiques et à l’environnement naturel. À découvrir avec nous les villages de poterie typiques au Sud dans cette partie.
4.1. Lai Thieu – La poterie du Sud entre tradition et modernité
Le village de Lái Thiêu est situé dans la province de Binh Dương, à proximité de Ho Chi Minh-Ville. Il s’est développé à partir du XIXe siècle comme un important centre de production potière du Sud, bénéficiant d’une position stratégique sur les axes commerciaux fluviaux.
La poterie de Lai Thieu se distingue par sa diversité de styles et de fonctions, mêlant objets utilitaires, décoratifs et ornementaux. On y retrouve des influences chinoises et méridionales, visibles dans les motifs, les couleurs et les glaçures. Longtemps tournée vers un marché urbain en plein essor, la production a accompagné l’industrialisation progressive de la région.
Lai Thieu reste toujours un témoignage important de l’histoire de la poterie dans le Sud du Vietnam, à la croisée de la tradition et de la modernité.
4.2. Vinh Long – Les fours de briques du delta du Mékong
Surnommé le « Royaume Rouge» au cœur du delta du Mékong, Vĩnh Long est connu pour ses villages de briques et de poterie en terre cuite, installés le long des canaux et des rivières. Ici, l’artisanat est étroitement lié à la vie fluviale et à l’abondance des ressources naturelles.
La production locale se concentre principalement sur les briques, tuiles et grands contenants en terre cuite, fabriqués dans des fours traditionnels aux silhouettes emblématiques. Ces fours, souvent alignés au bord de l’eau, font partie intégrante du paysage du delta.
Plus qu’un simple artisanat, la poterie de Vinh Long reflète une manière d’habiter le fleuve, où la terre et l’eau façonnent à la fois les objets, l’architecture et le quotidien des habitants.
5. Expériences immersives : devenez artisan d’un jour
À l’heure actuelle, la majorité des villages de poterie au Vietnam ouvrent leurs portes aux visiteurs, offrant bien plus qu’une simple découverte visuelle. Ces lieux invitent à une immersion authentique, au contact direct des artisans et de leurs gestes ancestraux.
Pour rendre votre voyage inoubliable, ne vous contentez pas d’observer. Voici quelques expériences à vivre au cœur de ces villages :
- Ateliers de modelage (Bat Trang & Thanh Ha) : Mettez la main à la pâte ! Sous les conseils d’un maître potier, apprenez à maîtriser le tour, à façonner l’argile et repartez avec votre propre création, souvenir unique de votre passage.
- Rencontre avec les femmes cham (Bau Truc) : Découvrez une technique fascinante de modelage sans tour. Les artisanes tournent autour de l’objet pour lui donner forme, perpétuant un geste millénaire hérité de la culture cham.
- Promenade photographique (Tho Ha & Vinh Long) : Perdez-vous dans les ruelles de Tho Ha, construites à partir d’anciens tessons de céramique, ou naviguez au pied des fours monumentaux de Vinh Long pour capturer les lumières singulières du « royaume rouge ».
- Chasse aux trésors (musée et centre d’exposition de Bat Trang) : Visitez les musées et espaces d’exposition locaux pour admirer des pièces anciennes, comprendre l’évolution de la poterie vietnamienne et mesurer la richesse de cet héritage artisanal.
Les villages de poterie au Vietnam sont faciles d’accès et peuvent se visiter librement, avec la possibilité de participer aux activités locales. Et si vous souhaitez un voyage privé et sur mesure, il vous suffit de nous contacter : nous construirons ensemble un devis qui vous ressemble.
À travers les villages de poterie du Vietnam, c’est toute une histoire de terre, de feu et de gestes humains qui se dévoile. Du Nord au Sud, chaque village raconte une relation singulière entre l’homme et son environnement, entre tradition et adaptation au fil du temps.
Visiter ces villages, c’est aller au-delà des sites touristiques pour toucher une culture vivante, façonnée par le quotidien et la mémoire collective. La poterie vietnamienne, humble et profondément ancrée dans la vie locale, continue ainsi de raconter l’âme du pays à celles et ceux qui prennent le temps de l’écouter.
(Cet article s’appuie sur des données du Musée National d’Histoire du Vietnam)

